Mon LIVRE-PARIS by Audrey – Rétrospective (2019)

Bonjour les #Dreamers, c’est #Audrey, le week-end dernier se déroulait la 39ème éditions du salon du livre de Paris (Livre-Paris). C’est un des événements les plus attendus de l’année dans le monde de l’édition, aussi bien par les auteurs que par les lecteurs, blogueurs, les éditeurs… le salon du livre c’est le rendez-vous des amoureux des livres, c’est un week-end de folie !! Auteurs, lecteurs, blogueurs, amis,… se retrouvent le temps d’un week-end qui passe toujours bien trop vite mais qui est aussi très éprouvant. On ne dort pas beaucoup donc le filtre pour les selfies est une obligation. On marche beaucoup, on court même parfois donc on oublie les talons de 10cm et on préfère les baskets mais même là on ne sent plus ses pieds et on se retrouve avec les mollets en béton d’un footballeur. Alors, on se dit que c’est le week-end parfait pour perdre 1 ou 2 kilos mais que nenni ! Si on y regarde de plus près, on mange beaucoup: les restos avec les copines, les soirées des ME partenaires, les petits dej chez les éditeurs, les apéros, les bonbons et petits gâteaux sur les stands des auteurs… bref, tu as compris que tu dois éviter ta balance quelques jours après le salon. Mais surtout, surtout ce salon c’est un feu d’artifice d’émotions. Tu rencontres tes auteurs préférés à rester gaga devant eux (n’est ce pas #Charlie), tu retrouves tes copines et ça c’est vraiment extra, tu souris sans cesse à te bloquer les zygomatiques et avoir l’air d’une psychopathe, tu ris aux éclats à te faire pipi dessus et parfois tu pleures mais de joie je te rassure. Voilà, le salon du Livre c’est à peu près ça et cette année, cerise sur le gâteau, il semblerait que plusieurs personnes m’y ont vu alors je vais devoir remettre les choses au clair (une nouvelle fois): ce n’était pas moi !! J’aurais hérité d’un double maléfique donc je ne suis en rien responsable de ses agissements, des dires, ses coups de folies…

Bref, revenons au Salon du Livre. Alors …

– Hey !! Stop !!

– Pardon !! Mais…

– Chutt ! Je me présente, je suis le fameux double 😈 Bonjour, bonjour !! C’est moi qui prend le relais tu permets

– Mais non, je ne perm…

– T’y étais pas au salon donc tu ne sais même pas de quoi tu parles.

– Mais si !

– bla bla bla bla bla…

– ok ok. Vas-y, le blog est à toi.

– ah bah voilà !

Donc le salon du livre c’est d’enfer !! Et je sais de quoi je parle, MOI j’y étais avec mon super chac (sac-chat) ! Et je vais vous raconter ça…

Je suis arrivée à Paris, Vendredi vers 12h15 et sur le salon vers 13h et la première chose que j’ai faite c’est manger. Oui avant même de mettre un pied dans l’antre du diable livresque ( soit le salon. Vous comprendrez pourquoi c’est l’antre du diable plus tard) j’ai rejoint #Charlie et une très bonne amie (maman louve) pour aller manger. L’autre Audrey avait raison pour la bouffe. Bref, il est 14h30 quand je passe les portes du salon et à partir de là tout n’est que frénésie, sourire, cris, brouha, bref beaucoup de monde, de bruit, une chaleur étouffante, une euphorie ambiante et une ambiance de dingue. Dans l’enceinte du salon, on ne voit pas le temps passer et on a le temps de rien. J’ai filé de stands en stands, à travers les allées bondées de monde, vers l’infini et au delà. L’après-midi du vendredi est passée à une vitesse folle. J’ai fait des câlins, des bisous, des échanges de goodies… toujours accompagné de mes comparses de resto « au menu du jour quasi imposé mais non nous on veut des hot-dogs ». Aux détours des couloirs, on passe chez Les Plumes du Web ou mon « chac » a eu du succès et m’a chatte (mon sac chatte – oui car quand y a du rose c’est une fille) s’est faite caresser, Black Ink, Elixyria, Erato, Butterfly, See, Cyplog, Hugo,… et je passe voir notre partenaire adorée, auteure talentueuse et femme au grand coeur, j’ai nommé Blandine P. Martin avec qui je passe toujours un excellent moment. Elle est accessible, adorable et drôle, en plus elle a des Schokobons et elle m’a offert des M&M’s Wild Crows que je n’ose même pas manger. Vers 16h j’ai retrouvé mon cookie sans qui je n’aurais pas été présente sur le salon cette année (encore un immense Merci). Mon cookie c’est Shirley LB (auteure de Soul on Fire chez Black ink Éditions et de Pour t’avoir et T’aimer après tout aux Editions Harlequin). À partir de là, en plus de ma casquette de lectrice-blogueuse, j’ai revêtu celle d’assistante personnelle-cooky-sitter. Que du bonheur !! Je m’assure que Shirley est bien à l’heure à sa dédicace avec l’aide de petit oreo (renommée Horloge parlante à ce moment là) puis qu’elle ne meure ni de faim, ni de soif (il peut s’en passer des choses en 2h avec Shirley). Je vais m’acheter le nouveau bébé de Manon Donaldson S.W.A.T et rencontre enfin la québécoise, maman des Steel Brothers qui a perdu sa virginité de plein de choses (premier vol en avion, premier salon, premier séjour en France et première rencontre avec moi et ça c’est la classe lol). Après ça, je continue de virevolter où le vent livresque me porte: une brève rencontre avec Sophie Jomain, moi assise par terre cherchant je ne sais quoi dans un de mes nombreux sacs, elle resplendissante comme toujours. La vie est injuste lol. Quelques achats sont faits et Ana K. Anderson, Lou Marceau me tombent dessus pour mon plus grand plaisir bien sûr. Ensuite, retrouvailles avec mon amie Miss Hl’s sur le stand Elixyria. Que d’émotions de la revoir et de découvrir en vrai, en papier, son second roman So Me pour lequel j’ai été bêta-lectrice. Quel plaisir de revoir Nath, elle aussi bêta, une femme fantastique que j’apprécie énormément et qui est devenue une amie. Une aprem extra mais le salon s’apprête à fermer ses portes. Oh mais tient, il n’est pas l’heure de manger ? … Ah bah si, rebelote resto en excellente compagnie: Charlie, Nathalie, Miss Hl’s, Nath, Sarah et Shirley dans une ambiance chaleureuse et sympathique avec pour inaugurer dignement ce week-end de dingue, un mojito et une pensée pour notre #Sophia, restée à la maison #LsR pour s’occuper des #SexyEscorts. (Vivement notre mojito ensemble mon chaton).

Allez, Bonne nuit. Je ne vous dirais pas qu’on a parlé beaucoup, ri beaucoup aussi et refait le monde… dans notre appart-hôtel jusqu’à passé 3h du matin. Non non… ce contenu est privé et le restera, ça vaut mieux.

Je vous passe bien sûr le reveil avec la tête dans le pâté après 3h de sommeil, la douche, le ravalement de façade qui n’a d’ailleurs servi à rien… et je passe directement au salon en même temps vous êtes là pour ça et pas pour apprendre que mon gel douche est à la lavande et que j’ai bu un jus d’orange. On est d’accord, ça vous vous en fouttez comme de votre premier string.

Bref, le samedi au salon c’est la folie !! À 10h pétantes j’y étais au taquet prête à affronter le monde, la chaleur, les dragons ah non je m’égare là… ça a duré une heure, après mes jambes avaient du mal à me traîner. Je suis allée à la dédicace de Fleur Hana de laquelle je suis ressortie pleine de confettis et avec le smile. En plus j’ai vu ma bibiche Emeline. Une fois, mon graal en poche (Avec toi, m’envoler en double exemplaire svp) j’ai virevolté dans les allée de cet essaim géant. J’ai fait ma Shirley et je me suis perdue mais chutt, faut pas lui dire. Au bout de 30 minutes, j’ai vaincu le labyrinthe et j’ai retrouvé mon chemin vers Shirley et Sarah qui m’attendaient. Ces quelques minutes d’errance m’ont tout de même permises de croiser Charlene Kobel et Léane Morton avec qui j’apprécie toujours de passer un moment. Et c’est après ça que j’ai enfin retrouvé mon cookie et …et… Lindsey T que j’avais loupé l’année dernière. La patronne de l’organisation était une des rencontres à ne pas louper cette année et quelle rencontre ! Une nana extra ! Ensuite, j’ai revu ma petite magounette (grande par la taille et le coeur) alias Magali Inguimbert qui vous réserve des suprises à venir. Ça va déchirer !! 10, 20, … 100,… pas après (comment j’arrive encore à avancer ?) Bref, c’est l’heure de manger (encore) et de rejoindre Oly TL. Cette fois-ci le resto est italien, au menu lasagnes et tiramisu. Un fort agréable moment, tranquillement posé à papoter de tout et de rien. Un bonheur ! 14h sonnent et c’est le retour au salon, je ne sais plus qui j’ai vu après ça, beaucoup trop de monde (Delinda Dane, Chrys Galia, Callie J. Deroy, Soleano Rodrigues, Debbie Robin, Virginie Paire, Twiny, Jessica, Morgane Moncomble, Oren Miller/Lucie Castel qui allait au WC (désolée), Audrey Dumont, Iris Julliard, Siobhan Gabrielly, Sophie S. Pierucci, Gwen delmas, Audrey Grill …) désolée pour ceux que j’oublie, j’ai perdue mes pieds et ma tête quelques part dans ce dédale de moquette bleue immonde qu’est le salon. Mais j’ai quand même réussi à louper Laurie Delphis et Marie HJ. Je suis triste mais je me dis que ce n’est que partie remise. J’ai revu avec plaisir quelques copines blogueuses: Maria (Les lectures de Maria), Carine et Soumya (Les étoiles des bibliothèques), Marilyn ( Frénésie Livresque), Lixia (Au coeur d’une passion), Mélody (by méli mélo). Cette aprem est passée beaucoup mais alors beaucoup trop vite. Il est l’heure de dire au revoir à Nathalie (ma maman louve) et à ma chérie Charlie (le temps de 3 semaines). Après avoir récupéré ma précommande chez Juno Publishing, je dis aussi au revoir au salon pour aujourd’hui car il est temps de rentrer à l’hôtel afin de se préparer pour la soirée Black ink.

20h30: les portes du « Paris Clandestin » s’ouvrent nous laissant découvrir un endroit atypique. Nous nous engouffrons dans des caves souterraines chaleureusement réaménagées en bar. Une ambiance feutrée et mystérieuse. Notre but, après une longue journée, trouver un endroit où poser nos fesses et boire un verre entre nanas. Un canapé, des poufs, des mojitos, des petites verrines, quelques bricoles à grignoter, les copines et voilà que la soirée commence. Et on se refait un concerto de bla bla et de rires à en pleurer… les copines défilent (Ludivine Delaune, Lily Pink, ma Meli d’amour, Vivi, Tina, Agnès, Shelby…) et la soirée est agréable. Nos héros chouchous black ink se voient décerner des awards lors d’une cérémonie informelle, des cadeaux sont gagnés, des mignardises sont dégustées, des verres sont vidés (et posés sur notre table, le serveur a dû penser qu’à nous 5 on avait vidé le stock d’alcool mais c’était pas nous promis). En somme, une soirée super sympa avec les copines: Anonymous-Shirley, Miss Hl’s, Nath (qui a protégé notre butin) et Sarah (propriétaire d’un nouveau mug) ! Mais la fatigue aidant, à 2h30 du mat, nous décidons de rentrer et d’aller nous coucher. Kapten est mon ami et nous reconduit à bon port. Je me souviens avoir poser ma tête sur l’oreiller et… le trou noir jusqu’à 8h.

C’est pour moi (et pour beaucoup) le dernier jour au salon et peut-être le plus éprouvant. J’ai dormi à peine 5h (et 3 la nuit précédente) autant vous dire que je ne suis pas fraîche mais j’ai la pêche et je compte bien profiter de ce dernier jour. On est tous fatigués mais on tient encore debout par je ne sais quel miracle. Et le dimanche au salon c’est comme à la maison ou presque, c’est cool. On a refait nos valises avec du mal car l’antre du diable nous a eu (tous sans exception). Au départ, on avait une liste d’achats et puis la liste à disparue et on a fait flamber la carte bancaire, le chéquier tout. On sait que dès mardi, on aura un appel du banquier mais pour l’heure on s’en tape royalement. 11h: Je dis au revoir à mon cookie avec quelques larmes retenues et je file prendre un petit déjeuner (oui à 11h). Je vous avez dit qu’au salon on bouffe en permanence et puis après le choc émotionnel de quitter mon cookie j’avais besoin de ma dose de réconfort, à savoir du chocolat (mais non pas un mojito à 11h). Je me pointe vers midi au salon et là l’ambiance est vraiment différente. Ca sent déjà la fin. Je retrouve sur le stand des Éditions Addictives, Carole, Marie Meyer, Lil Evans, Ana K. Anderson et je fais quelques derniers achats, comme si j’en avais pas déjà assez ( cf. antre du mal). Un dernier câlin à ma chérie Belge, Miss hl’s et à Nath (Belge aussi), et me voilà en route, direction la gare du Nord où je retrouve Monsieur Julien Lazarro (les garçons de chambre ça vous parle ? Et bein, c’est lui) pour boire un café avant de rentrer chez moi. Voilà, c’est le moment de reprendre de train… 50 minutes plus tard, j’arrive à Arras dans les Hauts-de-France. Sur le quai m’attendent mes enfants alors je range ma casquette de lectrice-blogueuse avec une pointe de tristesse mais avec des étoiles plein les yeux et je remets celle de maman avec plaisir. De ce week-end je garderais une tonnes de souvenirs mémorables et indélébiles, vos sourires, nos éclats de rire, la générosité et la bienveillance de certains. J’y penserais souvent et j’imagine déjà mon sourire se dessiner et mes yeux briller d’émotions à l’évocation de ce week-end. C’est de l’amour en barre, un flot d’émotions brutes sur quelques jours !!! Ca fatigue mais ca revigore aussi, allez comprendre, c’est la magie de Livre-Paris. J’ai bien sûr les regrets de ne pas avoir vu untel ou untel mais ce ne sont que des actes manqués, un jour…

Mon album photos:

(Ma chatte-chac)

#Audrey, le double 💋

[ * PS: Je m’excuse par avance auprès des personnes que j’ai oublié de citer. Ce qui se passe au SdL et dans ses alentours reste au SdL… 😘 ]

Le salon Livre-Paris vous donne rdv l’année prochaine. Est ce que j’y serai ? L’avenir nous le dira…

Nos partenaires livresques pour 2019

Nous commencerons bientôt une nouvelle année avec au programme beaucoup de lecture.

Pour 2019, nous avons renouveler des partenariats mais des nouveaux dont nous sommes très fières s’ajoutent à notre liste.

Merci à nos partenaires de nous faire confiance.

Voici notre liste de partenaires:

Les maisons d’éditions

🔹️Les Editions Addictives

🔹️La Condamine / Fyctia

🔹️Nisha et Ceatera

🔹️BMR

🔹️Juno Publishing

 

🔹️Rebelle Editions

🔹️EDEN Collection by City

 

 

🔹️Epta Publishing

🔹️ Inceptio Editions

🔹️ Plumes de Web

🔹️ Hardigan

Nos auteurs partenaires

🔹️Fleur Hana

🔹️ Amheliie et Maryrhage

🔹️Blandine P. Martin

STEEL BROTHERS

☆TITRE: STEEL BROTHERS

☆AUTEUR: MANON DONALDSON

☆EDITEUR: BLACK INK EDITIONS

☆DATE DE SORTIE: 2 MAI 2018

☆DISPONIBILITÉ: NUMÉRIQUE ET BROCHÉ

Vengeance

9 lettres qui rythment ma vie depuis 7 ans, un mot qui résume mon unique raison d’exister encore. Je touche au but… Enfin…

Quand Evelynn, adolescente de 14 ans, découvre sa famille massacrée, son traumatisme se transforme en haine qui alimente son désir de vengeance.

Evelynn devient Ivy.

7 ans après le drame, elle réussit à s’infiltrer et à se faire accepter par les Steel Brothers, gang de bikers aux moeurs peu recommandables.

Ils sont responsables de la mort de sa famille, ils doivent payer, et Ivy a mis sur pied un plan infaillible.

À leur tête, le ténébreux Dante pourrait bien tout remettre en question. Dangereux, sans foi ni loi, le puissant chef de gang va tenir un rôle inattendu.

Ivy pourra-t-elle jouer cette partie dont elle ne connaît pas toutes les règles ?

* Merci à Black Ink Editions pour l’envoi de ce service de presse.

Tout commence en 2010, Evelynn a 14 ans. Elle est la seconde enfant d’une fratrie de 3. Sa petite soeur de 10 ans l’exaspère mais elle est très proche de son frère aîné qui a quitté le domicile et ne donne presque plus de nouvelles. Un manque pour l’adolescente. Elle vit au sein d’une famille aimante, c’est une élève studieuse et sage mais l’adolescente rêve de liberté alors que sa mère la couve un peu trop. La fin d’année approche et une soirée a lieu, celle qui ne faut pas louper et où il fait bien d’être vue. Evelynn voudrait s’y rendre avec son petit ami et sa cousine mais une fois n’est pas coutume, sa mère refuse. Après un énième dispute avec sa mère au sujet de la soirée, après avoir surpris une conversation entre ses parents au sujet de son frère, après tout les non-dits qui règnent dans cette famille, Evelynn décide sur un coup de tête de faire le mur, de désobéir à sa mère et de se rendre à cette fameuse soirée. Une décision prise sur un coup de tête qui va lui couter cher car cette nuit va bouleverser sa vie à tout jamais.

Plusieurs années plus tard. Evelynn est devenue Evy. Une jeune femme solitaire et téméraire que seul son besoin de vengeance gouverne. Elle vit vengeance, mange vengeance, respire vengeance… Elle ne vit plus que pour ça, cette vengeance qu’elle prépare et peaufine depuis 9 ans maintenant. Voilà pourquoi elle se retrouve dans un quartier malfamé au pied d’un bar de danseuses exotiques, repère d’un club de bikers peu recommandables et encore moins fréquentables. Ce club est le repère des Steel Brothers un MC, autrement dit club de motards, pas très catholique. Les Steel Brothers flirtent avec la criminalité: meurtres, trafiques de drogue, d’armes, proxénétisme… Evy n’est pas ce ce monde mais elle est bien décider à le devenir et à aller juqu’au bout pour obtenir vengeance. Elle ne reculera devant rien mais c’était sans compter sur l’arrogant, charismatique, puissant et sexy Damon, le président du club qui va mettre ses nerfs et sa culotte à rude épreuve.

Je dois vous faire part de mon avis concernant cette romance de Manon Donaldson et ca na va pas être chose facile. J’adore les romances de bikers, j’adore les bikers, les bad boys, les héroïnes rebelles, le suspense, … autant vous dire que ce livre m’a comblée.

J’ai toujours pensé qu’il existait 2 sortes de coups de cœur. Le premier type concerne des livres qu’on a vraiment adoré et qu’on qualifie donc de coup de cœur car ils nous ont émus, touchés et transportés d’une quelconque manière. Et puis, il y a le second type dans lequel très peu de livres entrent. C’est un peu un groupe VIP dans lequel on y classe les livres hors catégorie, les livres qui sont plus que ça, plus que des coups de coeur et qui sont presque qu’inqualifiables. Ces livres nous murmurent des choses au coeur, nous provoquent des frissons, nous inondent de nombreuses, diverses et parfois contradictoires émotions. STEEL BROTHERS fait parti de cette catégorie de coups de cœur. Ce livre est unique ! Je suis littéralement tombée amoureuse … de tout en fait. Amoureuse de Dante of course (qui ne le serait pas), amoureuse de l’histoire, de l’intrigue prenante et qui nous sort des sentiers battus, amoureuse de la plume de l’auteur qui m’a superbement conquise, et si j’étais lesbienne je crois que je serai tombée amoureuse d’Evy mais je ne le suis pas, cependant je l’ai grave kiffée !! Ce petit bout de femme est une Survivor. J’ai adoré son caractère bien trempé, sa personnalité, son abnégation, sa volonté, son courage, sa détermination et derrière tout ça, sa gentillesse, sa fragilité. Evy est un des personnages les plus attachants qu’il m’ai été de découvrir au cours de mes nombreuses lectures. Quant à Damon, il a peuplé mes rêves durant plusieurs nuits et de façon pas très catholique. Damon est un paradoxe. Chef de MC, il doit se montrer à la hauteur. Il doit être paré à toutes éventualités, il se doit d’être fort, impartial, autoritaire, exigeant. Il respire l’arrogance, la sensualité, la sexualité. Il semble froid et distant et pourtant sommeille en lui une chaleur incandescente digne des feux de l’enfer.

L’histoire proposée par Manon Donaldson est un véritable bijou. Pertinente, fascinante et addictive, cette romance déchire grave !!! Du début à la fin, j’ai été transportée, envoutée, charmée, hypnotisée. L’auteur nous offre un récit prenant qui nous tient en haleine. Elle m’a happée dans son histoire avec une facilité déconcertante et j’ai pris mon pied !! La trame bien construite et captivante est jonchée de rebondissements. Pas un seul instant je me suis ennuyée bien au contraire j’ai été prise au dépourvu et j’adore ça. Et si cette romance est une put…. de pépite c’est bien entendu parce que l’intrigue est géniale, les personnages sont extras mais c’est aussi et surtout parce que la plume de Manon Donaldson est fabuleuse. L’écriture est vive, tout en fluidité, gracieusement et prodigieusement envoûtante. Manon maitrise son sujet et nous le fait sentir. Lisant beaucoup de romance dans l’univers des bikers, peu m’ont déçue car j’adore ça mais d’un autre côté peu m’ont autant marquée. STEEL BROTHERS m’a marqué au fer rouge de façon brute, intensive et indélébile.

Cette lecture est un orgasme éclatant et détonant tel un feu d’artifice. J’ai adoré chaque page que j’ai dévoré. Je n’ai pas été capable de lâcher ce livre durant une journée complète même en pause pipi ou dans la file du drive du quick. En quelques chapitres, quelques minutes, cette histoire est devenue une drogue. C’est un diamant qui sort du lot, une bombe dans un océan saturé de romance.

Soul on fire ~ Shirley LB

Titre: Soul on fire

Auteur: Shirley LB

Editeur: Black ink Editions

Date de sortie: 16 mars 2018 (numérique et broché)

A force de batailles perdues, la vie m’a laissée à fleur de peau.

Mon armure est brisée.

Mon unique faiblesse, ma raison de vivre, mon meilleur ami est descendu aux enfers.

Pour le sauver, je braverai les interdits, je jouerai sans connaître les règles et je miserai tout sur eux.

Ces deux hommes.

Deux lions qui tuent pour survivre.

Suis-je la proie ou le prédateur ?

* Je remercie Black ink éditions pour l’envoi de ce service de presse.

Emily a beaucoup trop souffert dans la vie. Elle a surmonté bien trop d’épreuves. Des épreuves difficiles qui lui ont laissé des stigmates mais qui ont aussi fait d’elle la femme qu’elle est devenue. Une jeune femme indépendante, déterminée, spontanée, solitaire, intelligente et dotée d’une grande force mais aussi d’un caractère de cochon. Mais Emily n’en n’est pas moins une jeune femme brisée qui se cache derrière une carapace qu’elle s’est forgée au fil du temps. C’est sa façon de se protéger et de faire face à ses démons.

Emily fuit les relations et n’a pas vraiment d’ami excepté son meilleur ami, Jason, qui compte plus que tout à ses yeux. Quand Jason commence à fréquenter des personnes qu’habituellement ils fuient comme la peste, la lionne monte au créneau et sort les griffes. Jason s’est enlisé dans une sombre affaire dont il ne mesure pas toute l’envergure.

Emily fera tout pour le sortir de cet engrenage infernal. Il est tout pour elle. Elle ne le laissera pas sombrer les bras croisés.

Derek et Liam sont deux prédateurs prêt à tout pour survivre, deux lions assoiffé de vengeance et de pouvoir. Aucune règle, aucun sentiment, aucune limite, aucun remords. Ils vont entraîner Emily et son ami dans leur enfer où seul la survie compte.

Emily, prête à tout pour sauver Jason, se verra happée dans une situation scandaleuse malsaine par ces deux prédateurs dont les ténèbres sont le quotidien. Elle s’oubliera elle-même en chemin, elle se brûlera les ailes, elle bravera les interdits et elle n’ en sortira pas indemne. Entre liaison et trahison, entre pouvoir et faiblesse, entre mensonge et révélation, entre vengeance et passion, Emily va plonger dans les abysses de l’enfer.

J’ai ouvert le livre, j’ai lu et maintenant je suis complètement folle, grisée par un flot et un surplus d’émotions presque jamais ressenties au cours d’une lecture. (Non je n’étais pas déjà folle avant cette lecture… enfin pas complètement).

Vous connaissez le canon musical ? C’est une forme musicale qui consiste à superposer plusieurs fois une ligne musicale mais de façon décalée. C’est exactement ce que j’ai ressenti durant la lecture: une superposition d’émotions intenses, cinglantes et parfois contradictoires mais qui vibrent d’une même harmonie et forme une merveille absolue. Cette merveille c’est Soul on Fire de Shirley LB.

Chaque mot que l’auteur a écrit, chaque bouleversement qu’elle nous impose, chaque sensation qu’elle nous force à ressentir au court de son récit est d’une telle profondeur, d’une telle force, d’une telle présence qu’on ne peut qu’abdiquer et se laisser emporter par la vague saisissante et déferlante dont elle nous inonde.

La trame proposée par Shirley LB est divinement et rondement bien menée et agréablement rythmée, un véritable travail d’orfèvre. L’intrigue, parsemée de multiples rebondissements surprenants et excitants, est envoûtante, intense et ne nous laisse aucun autre choix que d’y plonger corps, coeur et âme sans retenue, sans filet de sécurité juste avec empressement et allégresse.

L’auteure joue avec les émotions de façon poétique, voluptueuse et épurée. Elle a créé des personnages charismatiques, torturés et à la fois attachants qu’on aime et qu’on aime détester aussi. Des personnages qui forment un trio explosif et incontrôlable. Elle mène son intrigue d’une main de maitre. D’abord la tension monte crescendo pour très vite devenir volcanique et nous envahir, nous acculer et nous incendier de toutes parts. On se retrouve au coeur d’un vrai brasier. Puis elle nous maintient en haleine, sous haute tension et à fleur de peau jusqu’ à la fin et bien plus encore car personnellement je suis toujours à fleur de peau. Elle nous offre une histoire singulière, intriguante et délicieusement audacieuse.

Cette romance à suspense intense et sombre m’a fait planer comme jamais. C’est un put**** de trip livresque !! C’est un coup de coeur qui m’a estropiée jusqu’au plus profond de mon âme, qui m’a décontenancée, dévastée et ravagée. Une sensation inédite et troublante comme une pression continue sur mes poumons me faisant suffoquer, comme un battement frénétique, comme une empreinte indélébile, comme un frisson incontrôlable, comme une tornade dévastatrice, comme un dernier soupir.

Shirley LB n’y va pas de main morte sur le plan émotionnel, elle nous livre à gros coups de pelle une tonne d’émotions; des émotions aussi dévastatrices que fascinantes, aussi détestables que divines, aussi profondes que fougueuses.

La plume de l’auteure a une telle prestance qu’on a l’impression qu’elle nous englobe, qu’elle nous dévaste avec une puissance surhumaine. Les mots flottent autour de nous, ils nous inondent d’une multitude d’émotions, ils nous envahissent l’âme, ils nous brûlent le coeur. Audacieuse et franche, mystérieuse et épurée, élégante et impétueuse, la plume de Shirley LB ne cesse de se dévoiler, de nous surprendre et de nous envoûter.

Adé

Titre: Adé

Auteur: EWA RAU

Editeur: Black Ink Editions

Date de sortie et disponibilité: 9 février en numérique / en exclusivité papier au SdL Livre-Paris (mars 2018)

Aimer implique de sauter dans le vide.

Adé est une talentueuse danseuse de hip hop, dont le coeur dégringole toujours après une histoire douloureuse.

Brisée et usée par sa dernière relation, la jeune femme va, sans réfléchir, accepter le marché saugrenu de sa prof de danse : vivre sous le même toit que son fils. Elle va alors faire la connaissance d’Antony… Une rencontre choc qui va remettre en cause tous ses principes.

Les pieds touchant enfin le fond, cela ne sera pourtant pas aisé de remonter la pente…

Adé va découvrir que les sentiments blessent davantage que les coups et que les pactes les plus risqués ne sont pas toujours signés avec le diable…

* Je remercie Black Ink Editions pour ce service de presse.

Adé vit pour la danse, le hip hop plus précisément. Pour payer ses factures, elle travaille dans un cabinet d’avocat. Mais ça fait 2 mois qu’Adé a perdu sa flamme, 2 mois qu’elle squatte le canapé de sa meilleure amie suite à sa rupture. Elle sort d’une relation difficile qui l’a brisée. Quand sa prof de danse lui propose un marché, poussée par ses amies elle y voit l’occasion de tourner la page. Adé accepte donc de vivre en colocation avec le fils de sa prof. Mais le dit fils, alias Antony n’est pas enchanté à l’idée de partager son appart et son quotidien avec une inconnue et il le fait savoir à l’intéressée. Tout les coups bas sont permis. Adé n’est pas du genre à se laisser faire et lui rend coup pour coup. Cette nouvelle collation va être détonante !!

Adé aime la danse, faire la fête… Malgré ses blessures, c’est une jeune femme pleine de vie, de rêves qui tente de se reconstruire. Elle n’a pas sa langue dans sa poche. Elle est joviale, spontanée, ouverte, intelligente et très jolie.

Antony (Tony) est un pur canon ! Grand, athlétique pour ne pas dire gaulé comme un dieu grecque, ténébreux, sexy en diable, arrogant, fêtard..Tony est kiné le jour et serial-baiseur la nuit. Ca fait rêver ! Avouez !

Donc là on se dit : ils se détestent au début et puis l’attirance physique… sexe… et ils vont tomber amoureux. Si seulement c’était si simple !! Ca aurait pu se passer comme ça mais Ewa Rau est une grande malade !! Une véritable sadique !! Malgré ce comportement sadique évident, je ne peux que vous recommander cette lecture à 1000% et je vais vous expliquer pourquoi…

Tout d’abord, le jour où vous commencerez Adé, ne prévoyez rien de la journée (voire de la nuit). Même manger et dormir deviendront obsolètes. Ce livre m’a complètement arrachée à la réalité. Je l’ai dévoré avec frénésie en une journée et je n’ai pas vu le temps passer en présence d’Adé et Tony. J’en ai même oublié de manger (moi oublier de manger !). En même temps, ce livre m’a tellement retournée les tripes qu’une boule s’est formée dans ma gorge et je crois que j’aurai été incapable d’avaler quoi que ce soit. Cette romance qui commence gentiment, qui est frivole, pleine de fraicheur devient au fil des pages un déchirement. J’étais partie en mode happy. Une romance dans l’univers de la danse, une collocation impromptue et surprenante. Et je finis avec les yeux rouges (mode panda car mon mascara a coulé donc éviter le maquillage), le cœur en miettes et le souffle littéralement coupé. Prévoyez une (voire deux) boite de mouchoirs. Ce récit est un ouragan intense, puissant et dévastateur. Dévastateur en plusieurs points. D’abord, dévastateur de culottes car pfiouu c’est carrément hot le sexe avec Tony. Les passages érotiques viennent sublimer l’histoire. Parfois tendres, parfois brutes, parfois passionnées, les scènes sont narrées avec sensualité et intensité. Un régal ! Ensuite dévastateur de cœur, de corps et d’âme. Ewa Rau nous offre un moment de total abandon. Une lecture qui vous fera oublier tout ce qui se passe autour de vous. Elle vous happe dans son univers avec aplomb et fluidité. C’est une immersion sans accroche, un saut dans le vide sans parachute. Elle ne nous laisse pas d’autre choix que de nous faire absorber par sa plume, que de nous noyer sous toutes les émotions dont elle nous innonde. A travers son récit, à travers ses mots elle nous offre toute une armada d’émotions. Je découvre cette plume à la fois palpitante et à la fois tendre. Ewa Rau fait parti du club des magiciennes de la romance. Elle nous charme, nous envoute, nous hypnose avec ses mots. Elle nous impose son rythme, nous ouvre son monde, nous offre un moment de bonheur divin. Ewa Rau nous emporte dans une danse suave et poétique, saisissante et impénétrable, sur un rythme diablement sexy et langoureux aux accords délicats, profonds et poignants. Cette lecture nous propulse au cœur d’un tourbillon tumultueux de sensations et on ne peut que s’en délecter ouvertement et profondément. Personnellement, j’ai vécu cette lecture comme une impression de flotter à travers les pages avec grâce et volupté. C’est une lecture ovni de celles qui déferlent avec puissance et dévastent tout sur leur passage.

Ce que nous propose l’auteur est absolument sublime ! c’est … je crois que jamais je ne trouverais de mots assez forts pour vous décrire à sa juste valeur cette merveille. C’est un livre à lire absolument et pas grave si il nous laisse les yeux tout rouges, le corps épuisé, le cœur en vrac, l’âme dévastée. Cette romance a touché une partie de moi dont je ne soupçonnais même pas l’existence. Cette romance a volé un bout de moi dont je ne soupçonnais pas l’existence. Je me sens vide, vidée après cette lecture. Mais cette sensation est divine comme cette histoire. Une histoire qui résonne encore et qui résonnera longtemps dans mon cœur. Un immense merci à Ewa Rau pour ce sublime coup de cœur. Je suis une loque humaine mais merci.

Nos partenaires #2 (2018)

Une nouvelle année débute et de nouveaux partenaires nous font confiance.

Ça valait bien un article de présentation.

Depuis bientôt 2 ans, le nombre de nos partenariats avec des maisons d’éditions ou des auteurs en autoédition ne cesse de s’accroître pour notre plus grand plaisir.

Nous avons la chance d’avoir des partenaires qui déchirent !! Des partenaires qui nous renouvellent leur confiance pour une année supplémentaire et des partenaires qui nous l’accordent pour la première fois.

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Chirurgicalement vôtre

Titre: Chirurgicalement vôtre

Auteur: Emma Landas

Editeur: Black ink

Date de sortie: 11 septembre 2017

« Jane Austen, Emily Brontë, William Shakespeare m’avaient convaincue à coups de milliers de pages que l’amour, même dans la mort, est triomphant !

Et pourtant, je suis là, à me demander si la vraie fin de toute histoire n’est pas celle d’Emma Bovary…

Jane, Emily, William, ils n’ont pas rencontré Terence Cesare.

Peut-être que s’ils avaient raconté qui il était dans leurs bouquins, ce qu’il allait me faire vivre…

Peut-être alors que j’aurais arraché la tête de Ken, éteint ma télé à Noël, et lu… je ne sais pas, tiens, des bouquins sur la guerre ou sur l’effet de serre…

Sûrement que j’aurais envisagé d’autres études, loin des hopitaux, loin des blouses blanches, loin de lui… »

Qui a dit que les plus belles histoires d’amour naissaient des contes de fées ?

Et si les contes de fées n’étaient pas ce que l’on croit, et qu’au final vous deviez tomber amoureuse du monstre sombre et obscur ?

Et si Amour et Souffrance ne devaient faire qu’un ?

Voudriez-vous toujours tomber ?…

* Merci aux Éditions Black ink pour ce service de presse. Et désolée pour ce long délai de traitement.

Selena Paris, la vingtaine, jeune femme douce et avenante fait des études d’infirmière. En période de vacances, elle décroche un poste d’aide-soignante au sein d’une clinique privée mais elle est loin d’imaginer ce qui l’attend. Elle va vivre un été sous haute tension.

Ses nouveaux collègues sont plutôt sympa excepté le Docteur Terence Cesare, un chirurgien qui ne manque pas une occasion pour l’humilier et la rabaisser.

Sa meilleure amie l’invite en week-end dans sa maison de vacances. Elle y organise une soirée pour fêter la fin de l’année scolaire. C’est là-bas qu’elle rencontre William qui n’est autre que le frère de Lena, sa meilleure amie. William séducteur, charmeur, gentil. Au début Selena se méfie de ses intentions parce que William a une réputation de coureur de jupons et un sacré tableau de chasse à son actif auquel elle refuse de voir son nom affiché. Elle va cependant se rapprocher de cette homme tendre. Elle va se laisser séduire et ouvrir de nouveau son coeur. Ce n’est pas facile pour Selena qui a le coeur meurtri depuis le tragique accident qui a coûté la vie à son petit ami et dont elle se sent affreusement coupable. William trouve les mots pour la réconforter. Une nouvelle page amoureuse se tourne pour Selena et elle entame une idylle fragile avec cet homme en apparences parfait.

A l’hôpital, elle affronte toujours les foudres du ténébreux Dr. Cesare qui est également me meilleur ami de William. Maintenant, elle doit le support au travail mais aussi en dehors.

Selena s’efforce de detester le chirurgien arrogant au regard de prédateur mais l’attirance qu’elle éprouve pour lui est de plus en plus intense.

Prise entre 2 feux, elle va tomber de haut, son univers va voler en éclats, sa réalité va virer au cauchemar. Prise dans un jeu pervers, la douce Selena s’en sortira-t-elle indemne ?

Je ne saurai qualifier ce roman. Une romance, oui mais atypique et ténébreuse, une dark peut-être un peu dans la psychologie, un romantic-suspense un peu aussi tant la tension est palpable. Je dirai que ce roman est unique et indescriptible. J’ai aimé, j’ai été mitigée, j’ai détesté, j’ai été outrée, j’ai adoré… ce livre a mis mon coeur à mal. Je me suis perdue dans les délices de la perversité. Un flot de sentiments contradictoires m’a assailli tout au long de ma lecture me laissant esseulée, frustrée, nerveuse, transie, incomplète, …

Emma Landas nous invite au coeur d’une histoire qui gagne en intensité et devient de plus en plus haletante au fil des pages. Je ne m’attendais à la tournure que prend sa trame. J’ai été prise à contre pied, sortie de ma zone de confort et j’ai vraiment adoré ça.

Le roman se divise en trois parties.

La première est narrée du point de vue de Selena. Une narration simple, épurée, toute en retenue à l’image de Selena. Elle nous raconte son histoire avec sobriété et sensibilité. J’avoue avoir eu du mal à m’attacher à son personnage. Je la trouvai distante à sa propre histoire et j’ai failli lâcher ma lecture à cause de celà. Mais je serai passé à côté de la délectable deuxième partie.

Cette seconde partie est qui complètement différente et qui m’a transcendée. Du point de vue de Terence, elle est plus brute, plus ténébreuse, plus torturée. On entre dans la tête du personnage torturé et c’est un pur kiffe. C’est orgasmique !! (On reconnaît là mon côté sadique et j’assume). Terence me hante encore !! On le redécouvre. Outre ses travers sadiques, c’est un homme bousillé, dévasté et dévastateur. Il est conscient du mal qui le ronge, du mal qu’il inflige, de sa profonde perversité mais c’est plus fort que lui. Son personnage atypique, torturé et surprenant est mais malgré tout très attachant. Je fonds pour le Dr Cesare (mon côté sadique et pervers encore). On le découvre plus intensément, elle nous le décortique sous toutes les coutures, lui et ses démons et j’ai pris mon pied moi aussi à l’autopsier.

Puis dans cette partie, nous avons quelques passages narré par William qui viennent compléter le scénario pervers de l’auteur.

Oui, Emma Landas va au fond des choses, sans barrières et nous offre une intrigue surprenante qui prend aux tripes.

La 3ème et dernière partie est … Une reconstruction. À mes yeux, la partie qui se révèle être la plus émotionnellement intense. Elle nous livre des secrets tout en regorgeant de rebondissements improbables, tout en débordant d’émotions.

Les sentiments et la personnalité de ses protagonistes principaux sont très bien travaillés par l’auteur. Entre profondeur et intensité, sa plume est un concentré de sensations. Parfois froide et détachée, parfois solaire et voluptueuse, parfois épurée ou encore insondable, l’écriture envoûtante d’Emma Landas est une surprenante découverte que j’ai délectablement savourée.

Cette lecture m’a prise aux tripes, m’a retournée le cerveau, m’a transportée dans un autre univers dans lequel mon coeur a palpité intensément, ratant même quelques battements. J’ai achevée cette lecture, pantelante, tremblante, le coeur au bord du gouffre, les larmes aux yeux …je crois que j’ai besoin besoin d’un Chirurgien.